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13 Déc 2010 

les prescriptions de benzodiazépines à long terme peuvent créées l'alcoolisme iatrogène

Les benzodiazépines (et assimilés) sont a l'origine de nombreux cas d'alcoolisme dont les victimes n'en comprennent pas l'origine, et sur lesquels les médecins gardent un silence criminel. L'alcool agissant sur les mêmes recepteurs que les benzos fait disparaître provisoirement et pour quelques heures seulement les symptômes de manque (de benzodiazépines), qui réaparaissent rapidement de manière agravé

J'ai commencé à boire trop. Je n'ai pas su pourquoi, mais je sais maintenant. Benzos et alcool utilisent les mêmes récepteurs.

Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d'anciens utilisateurs de benzodiazépine - La plupart de ces anciens drogués par prescription n'avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l'alcool ni avec d'autres
 
Les benzodiazépines sont particulièrement addictives et dangereuses.

Il existe une corrélation claire entre la prescription de benzodiazépines pendant la grossesse et l'explosion du nombre d'enfants souffrant de troubles déficitaires de l'attention (WDDTY, vol 8 n o 4), et la dépendance à l'alcool (une substance semblable) et les médicaments.Ces problèmes étaient pratiquement inconnus il ya 30 ans.
13 Déc 2010 

le syndrome de sevrage aux benzodiazépines

Après des prescriptions à long terme (et plus rarement à court terme) : 20% n'ont pas ou peu de symptomes de sevrage, 12% à 15% sont victimes d'un syndrome prolongé de sevrage pouvant durer jusque 10 ans parfois. Pour les autres victimes le sevrage peut se passer en minimisant les symptôme aux maximum par un sevrage très lent, cependant en France aucun médecin ni aucun établisssement n'applique cette technique pourtant simple préconisé par les docteurs Ashton, Peart et Breggin.

LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES

Une minorité de personnes sevrée des benzodiazépines semblent souffrir d'effets à long terme, appelés symptômes prolongés qui ne disparaissent pas au bout de quelques mois, voire même quelques années. On estime que peut-être entre 10 et 15 pour cent
 
l
 
L'état de manque provoque : insomnie chronique, sensation de brulure au cerveau, anxiété, dépression iatrogène...
 
La phobie sociale est "une pathologie inéxistante et exagéré" pour vendre des "médicaments" et des consultations médicales qui provoquent réélement ces maladies de manière iatrogène.
13 Déc 2010 

L'arrêt des drogues dures telles que les benzodiazépines (et autres) provoquent une dépression du SNC

L'arrêt des drogues dures telles que les benzodiazépines (et autres, légales : alcool, , neuroleptiques, antihistaminiques, codéïne, méthadone...ainsi que les amphétamines cachées, la ritaline, les antidépresseurs...ou illégales : héroïne, cocaïne...) provoquent une dépression du système sur lequel elles agissaient : le système nerveux central (SNC).

Comment les médecins pratiquent le tortures sur leurs patients

Les médecins et les drogues médicales sont la principales cause de dépression.
 
Ils sont particuliérement inéfficaces dans le cadre d'un sevrage aux benzodiazépines car ils n'agissent pas sur les mêmes recepteurs, donc n'attenuent en rien les symtômes de sevrage.
 
Inutile en cas de sevrage aux benzodiazépines, mais dangereux !
 
Les meilleurs sites sur les antidépresseurs
 
Les psychotropes, stupéfiants légaux et illégaux
13 Déc 2010 

Les principales adresses internet benzodiazépine

havlane®, seresta®, tranxène®, lysanxia®, mogadon®, nordaz® valium®, temesta®, lexomil®, urbanyl®, veratran®, xanax® noctamide®, normison®, nuctalon®, rohypnol®, halcion®, rivotril®, victan®...et drogues Z imovane® stilnox® et autres…ainsi que l'atarax,neurontin, lyrica...

Site d'information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines

Le délai de récupération est de plus longue durée que celle requise pour une des drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour tout autres médicaments que nous connaissons.
 
PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES. professeur Ashton
 
Le site le plus complet du net
 
Ce site d'info sur les benzodiazépines nous informe que : IL NE FAUT JAMAIS FAIRE CONFIANCE A UN MEDECIN en matière de psychotropes !
 
Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
 
Le site de ross
 
Le site de victime of tranquilliser (VOT)
 
"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
 
Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage

sevrage benzodiazépines
Conseils pour les sevrage aux benzodiazépines
13 Déc 2010 

L'alcoolisme après sevrage des autres drogues que les benzodiazépines

Les autres drogues agissant sur les recepteurs gabas sont (entre autres) les opioïdes (médicaments), les carbamates, les anticonvulsiants, les antiépiléptiques, les neuroleptiques, les opiacés, atarax,stresam,...

Les actions sur les récepteurs gaba

 
Aniléridine Butorphanol Codéine Diamorphine Dextropropoxyphène Enképhalines Endorphines Fentanyl Hydrocodone Hydromorphone Méthadone Morphine Nalbuphine Oxycodone Propoxyphène Tramadol...
 
Ces drogues agissent sur les recepteurs gabas
 
"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
l'atarax agit comme une benzodiazépine.
 
LA TOXICOMANIE
 
Le neurontin et le lyrica agissent comme des benzodiazépines
13 Déc 2010 

liens amis

antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines et autres.

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER" La parole aux victimes
 
" La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."
 
avocats, class action, condamnations...
 
"Ce sont des substances extrêmement dangereuses qui auraient dû être interdites, comme des médicaments similaires l'ont été dans le passé"
13 Déc 2010 

Un témoignage benzodiazépines et alcoolisme iatrogène

Tout comme toi , je suis dépendant de cette drogue légale depuis très longtemps. En fait, il y-a 17 ans, j'ai été hospitalisé en hopital psychiatrique pour une grosse déprime ( je ne suis pas certain aujourd'hui que c'etait une véritable dépression sévère...). Durant cette hospitalisation, on m'a administré des doses massives de Tranxene 50 (Clorazépate) en injection intra- musculaire,  puis ensuite par voie orale. Très rapidement, je suis devenu dépendant de ce produit et je me suis vu augmenter les doses de façon considérable, cela durant des années. Comme l'explique très bien le dr Ashton, avec les benzo (surtout celles qui ont une demie-vie courte),  malgrés les prises régulières, on est constamment en manque, d'où l'augmentation des doses et ce cercle vicieux... Je n'ai jamais été dans le déni et pour commencer, j'ai tenter de diminuer ma consommation et j'ai commencé à pallier le manque, par la consommation d'alcool. Puis, le temps passant, j'ai accentué ma consommation d'alcool (dont les propriétés anxiolytiques sont très proches de celles des benzodiazépines) , tout en continuant à consommer des benzo, jusqu'à devenir complètement alcoolique. Je précise qu'avant  mes premières préscriptions de benzo, je n'avais jamais consommé,  tout comme toi,  de drogues illégales et j'avais même un dégoût très fort pour l'alcool, car j'avais le souvenir douloureux d'un père tyrannique sous l'emprise de l'alcool...
Il y-a un an (le 4 juin 2008), j'ai mis un terme à ce problème d'alcoolisme en prenant conscience que s'agissant de ce produit, il n'y-a aucune autre solution que l'abstinence totale et définitive. En dehors, de symptômes de sevrage physiques qui durent environ une semaine (tremblements, transpiration excessive etc..), depuis, je n'ai plus jamais ressenti l'envie irresistible de boire une seule goutte d'alcool, car ma motivation était très forte. Aujourd'hui, je ne pense même plus à ce produit et ma motivation reste intacte, car, je veux toujours garder à l'esprit l'image de "l'épave" que j'étais devenu. Lorsque je serais définitivement sevré des benzo, je m'appliquerais d'aiileurs la même ligne de conduite et le même raisonnement. Ne jamais oublier, l'état psychologique, les modifications de ma vraie personnalité, tout ce que j'ai pu perdre à cause de cette drogue,  sentimentalement, professionnellement et materiellement!
Environ un mois aprés mon arrêt de l'alcool, j'ai décidé de me sevrer brutalement des benzo également. Alors là , par contre, rien à voir avec la facilité que j'ai eu à arrêter l'alcool!!!  j'ai vécu l'enfer de la dépression durant 3,5 mois.  Avec entre autre,  tous les symptômes que tu as décris dans un de tes mails précédent. A l'issue de cette période, j'ai demandé à mon psychiatre qu'il m'en represcrive car cet enfer n'avait que trop duré et de nouveau, trés rapidement, avec ce phénomène de tolérance, j'ai dû augmenter les doses pour continuer à ressentir les mêmes effets. Je lui ai demandé s'il existait un moyen de se sevrer progressivement et il m'a répondu évasivement,  que le sevrage progressif était seulement préconisé pour les personnes qui en font une consommation  importante afin d'éviter les risques graves de convulsions. Mais qu'était-ce pour lui une consommation importante? sachant que j'en prenais de nouveau énormément;  et les convulsions sont-elles l'unique risque grave lié à l'arrêt brutal?  La dépression inhérente à ce sevrage "sec",  avec les idées suicidaires qui l'accompagne, ne sont elles pas non plus un risque grave? 
Bref, en désespoir de cause, par l'influence des médecins ou psychiatres et surtout par manque d'informations, pour la seconde fois, j'ai décidé de me sevrer brutalement,  en revivant le même enfer que lors du sevrage de benzo précédent. Puis, j'ai décidé de faire des recherches sur internet ( dont je dispose et que j'ai découvert il n'y-a que quelques mois),  pour voir s'il n'existait pas d'autre alternative que le sevrage brutal et savoir si d'autres protocoles existaient. Et puis comme toi, j'ai découvert ce site avec son aide en ligne et me suis rendu compte que je n'étais pas le seul à vivre l'enfer de cette drogue légale. C'est la raison pour laquelle, j'ai ressenti le même soulagement que toi, à savoir, que je n'étais pas "l'unique cas au monde" à ressentir un enfer par rapport aux benzo et qu'enfin des personnes pouvait entendre ce que je vivais et sans mettre en doute ma parole.
Jusqu'à présent, (et ça fait très longtemps que je fais part aux professionnels de la santé de mes problèmes avec cette consommation addictive), soit on augmentait mes doses ou bien, on me sommait d'arrêter brutalement. En fait, en France, les mêmes médecins qui nous ont prescrit et sur-préscrit ces molécules voudraient que l'on s'en sevre brutalement en pretextant que c'est nous qui adoptons une conduite toxicomaniaque et refusent de reconnaitre le syndrôme de sevrage.